Réaction à la décision de la 6ème chambre du Tribunal Correctionnel de LYON

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Le 21 novembre 2017

A l’instar d’autres citoyens chargés d’un mandat public comme celui que j’ai l’honneur d’occuper pour la Ville de Vénissieux, j’ai conscience de donner à la vulgarité des 3 personnes citées, dont une, élue et déclarée coupable, une notoriété qu’elles ne méritent absolument pas.

J’ai coutume de défendre l’intérêt général et bien peu celui de ma personne. Mais face à l’injure publique, en particulier via les réseaux sociaux, je n’admets pas de me taire, je n’admets pas l’impunité qui laisse à ses auteurs un sentiment illégitime de toute puissance au seul motif qu’ils se croient à l’abri de toute poursuite et sanction protégés par leur écran d’ordinateur.

Leur défense tendant à agiter des règles de procédure (toutes rejetées par le jugement de ce jour), et pire tendant à dévoyer la liberté d’expression, n’a pas été entendue par le Tribunal.

La 6ème Chambre du Tribunal Correctionnel de LYON, par son jugement de ce jour, n’a nullement nié la réalité et l’étendue des propos injurieux tenus qui plus est sur la page FB d’un élu politique – à mon encontre. Il est néanmoins regrettable de constater que certains ont la lâcheté de nier la paternité des insultes qu’ils dispensent à longueur de temps cachés derrière leurs écrans…

Je trouve nécessaire de rappeler que la liberté d’expression n’a rien à voir avec les injures publiques dont se prévalent bon nombre de personnes. Par ignorance illégitime ? En toute hypothèse, par couardise.

Je ne partagerai jamais cette approche dévoyée de la liberté d’expression.